Close

15 février 2016

#Japon365 – Jour 21 : Une nuance de gris

Le beau temps est arrivé au Japon et cela n’aura duré qu’un jour.
Au réveil ce matin, un ciel gris pas vraiment encourageant et quelques gouttes annonciatrices de mauvaises choses pour le reste de la journée.
Etant le descendant direct de Dora l’exploratrice, il était évident que ce n’était pas trois gouttes de pluie qui allaient me stopper dans ma découverte des quartiers de Tokyo.

Après coup j’aurais peut être du rester à la maison et enregistrer un stream sauvage d’Hearthstone mais passons, ce qui est fait est fait et n’est plus à refaire.
Début d’après midi donc, je pars en quête de Komagome situé à une petite demi-heure à pieds d’Ôtsuka. Le ciel est gris, un poil menaçant mais les conditions sont encore potable pour une sortie sauvage sans préparation.
Sur le chemin j’en profite pour continuer la chasse aux tampons de gare et agrandir ma collection (cela fera un très bon souvenir dans mon journal de bord) et me mets à la recherche d’une carte locale pour trouver quelques miettes de sujets à mettre en vidéo.

La première impression est souvent la bonne alors quand à mon arrivée à Komagome j’ai eu la sensation d’avoir en face de moi un quartier résidentiel sans grande agitation, j’aurai du me douter que le quartier ne serait pas une foire à la saucisse géante.
Après décryptage, seuls des parcs semblaient « égayer » cette zone urbaine malheureusement pour moi, le temps jouait en ma défaveur et l’intérêt de visiter un parc sous la pluie reste encore à démontrer. Sans me débiner, je me dirige donc vers Rikugien, le plus connu de tous, sans savoir que l’entrée est payante. Un mal pour un bien étant donner que ce parc mérite apparemment le déplacement quand les conditions météorologiques sont au beau fixe. Ce n’est que partie remise!

Avec la nuit qui arrivait, il semblait évident que Komagome n’était pas une destination touristique très prisée pour autre chose que son parc, je me résignais donc à rentrer vers Ôtsuka par un autre chemin pour varier les plaisirs. Comme d’habitude, je me suis encore égaré pendant de longue minutes avant de retrouver la civilisation du Tokyo Dôme et la salle d’arcade d’Ikebukuro.
Le restaurant de ce soir aura finalement été la bouffée de chaleur qui sauva la journée.
Une journée grise!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *